Brèves

  • EPU d’Haïti décalé

    La délégation d’Haïti a demandé, lors de la 13ème session spéciale du Conseil des droits de l’homme (le Conseil) sur Haïti, le report de son examen à l’EPU.

    Cette proposition fût appuyée par de nombreux États et acceptée par le Conseil. La résolution adoptée lors de la session décide d’ajourner les échéances relatives à l’EPU d’Haïti au plus tard au 31 décembre 2011.

    L’examen d’Haïti était prévu pour le 11 mai à 14h30.

  • Chypre absente de l’adoption de son propre rapport!

    Pour la première fois de l’histoire de l’EPU, l’État examiné n’était pas présent dans la salle lors de l’adoption "ad referendum" du rapport de son propre examen.

    Chypre contesta l’inclusion dans le rapport de la déclaration de la Turquie qui contenait une "terminologie non-onusienne", selon une lettre envoyé par l’ambassadeur de Chypre au président du Conseil des droits de l’homme (le Conseil) et en conséquence refusa de siéger en la salle lors de l’adoption.

  • L’adoption du rapport de Chypre repoussée à demain

    La troika de l’examen de Chypre, composée du Sénégal, des Philippines et des Pays-Bas, a annoncé ce soir que l’adoption du rapport du groupe de travail aura lieu demain.

    Visitez le site demain pour savoir l’heure.

  • Liste des orateurs pour le Cambodge coupée due au manque de temps

    Le Président du Conseil des droits de l’homme a du couper la liste des orateurs lors de l’examen du Cambodge par manque de temps. Plusieurs États n’ont pas pu lire leurs déclarations. Celles-ci seront mises sur l’extranet. Cependant, les recommandations ne seront pas prises en compte dans le rapport du groupe de travail.

  • Le Conseil des droits de l’homme discute l’intégration d’une perspective de genre, concentrée sur l’EPU

    En tant qu’élément requérant de son agenda annuel, le Conseil des droits de l’homme (CDH) a tenu une discussion sur l’intégration d’une perspective de genre dans le travail du CDH, particulièrement en ce qui concerne l’EPU. Les panélistes étaient composés de représentants du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH), du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), du Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR), du groupe de travail sur les disparitions forcées et des institutions nationales de droits humains.

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